Les feux de la rampe

De : Charles Chaplin /

1952 / Etats-Unis / 2h17Comédie dramatique

En rentrant un soir chez lui, l’ancien artiste de music-hall Calvero découvre sa jeune voisine danseuse à demi-morte. Déçue par la vie, Terry a tenté de mettre fin à ses jours. Une amitié se noue alors entre les deux artistes. Calvero, hanté par des rêves de gloire passée, prend Terry sous son aile, la soigne et l’encourage à reprendre la danse.

Les feux de la rampe aurait pu être le dernier film de Charles Chaplin. Le réalisateur en a encore tourné deux ensuite, en Europe, mais celui-ci, sorti en 1952, sonne comme son testament. En grande partie autobiographique, le film porte en lui une profonde tristesse, mais aussi une grande tendresse. Certes, les mots sont émouvants, et portés avec verve, mais les images, plus subtiles, donnent au film toute sa puissance mélodramatique, lui permettant d’échapper au simple pathos. On y perçoit l’art tendre d’un Chaplin qui n’a, probablement, que rarement été plus humain. – La critique d’Atmosphères 53.

Dans le cadre de ciné-club des salles mayennaises 2019/2020

Prochaines
séances

Distribution

Réalisateur / scénariste / compositeur / producteur : Charles Chaplin
Interprètes : Charles Chaplin, Claire Bloom, Buster Keaton, Sydney Chaplin, Nigel Bruce
Photographie : Karl Struss & Roland Totheroh
Distribution : Théâtre du Temple

Charles Chaplin

Charles Chaplin débute sa carrière dans une troupe d’enfants danseurs de claquettes. En 1913, il est remarqué et engagé à la Keystone Comedy à Hollywood. Il crée alors le costume et le maquillage du personnage de Charlot le Vagabond. En l’espace d’une année, il prend le chemin d’une gloire internationale. En 1918, il monte son studio et dès lors met en scène plus de 70 films, parmi les quels Le Kid, La ruée vers l’or, Les Lumières de la ville, etc. Chaplin ne prend pas immédiatement le virage du parlant, lui qui avait conquis le public grâce à la pantomime. Il se lance enfin dans les dialogues avec Le Dictateur en 1940. Victime du Maccarthisme durant l’après-guerre, Charles finit par s’exiler et s’installe en Suisse en 1952 après la sortie de son film Les Feux de la rampe. Il tourne en Europe 2 films dont son dernier, La comtesse de Hong-Kong, en 1967.

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