Sweet sixteen




Liam aura 16 ans dans quelques jours. Sa mère, Jean, est en prison et doit être libérée à temps pour l’anniversaire de son fils. Liam rêve d’une famille qu’il n’a jamais connu et d’un endroit sûr pour lui, sa mère et sa sœur Chantelle. Il attend beaucoup de cet anniversaire mais craint la mauvaise influence de son grand-père et du compagnon de sa mère, Stan. Si Liam veut que son rêve se réalise il lui faut trouver de l’argent, c’est le début des petites combines et son cortège d’ennuis…

On connaît maintenant très bien les films et de Ken Loach (Bread & roses et The Navigators pour les plus récents). Pourtant, bien que traitant des mêmes questions sociales et politiques, les films de Ken Loach nous intéressent et ne nous laissent jamais indifférents. Sweet sixteen montre que, dans le monde qui est le notre, obtenir sa liberté se paye au prix le plus fort. Surtout si l’on est rien. C’est un regard sans concession, mais qui sait aussi faire preuve de tendresse, sur les jeunes et le processus de la délinquance. Ce film est enfin une rencontre époustouflante et bouleversante entre un réalisateur et son interprète, Martin Compston, lycéen de 17 ans, dont le jeu est tout simplement stupéfiant.

Willy Durand
Royaume-Uni, 2002
1h45

Réalisation : Ken Loach
Scénario et dialogues : Paul Laverty
Photographie : Barry Ackroyd
Musique : George Fenton
Interprètes : Martin Compston, William Ruane, Annmarie Fulton, Michelle Abercromby
Distribution : Diaphana Distribution

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