Quelqu’un de bien (La febbre)
(La febbre)


Alors qu’il tente de monter une boîte de nuit avec ses amis, Mario apprend que suite à la libération d’un poste à la mairie, cette dernière accepte la candidature qu’il avait posée voilà plusieurs mois. Malgré les réflexions désagréables de ses amis qui se sentent trahis, Mario accepte le travail.

Là, rapidement, ses bonnes intentions se heurtent à la bureaucratie et à la médiocrité ambiante. Une jolie fille (Valeria Solarino) et un copain de beuverie lui donneront le courage d’opter pour un choix de vie alternatif.

Dans la lignée de Nos meilleures années, de Marco Tullio Giordana, Alessandro D’Alatri signe un beau film générationnel. Quelqu’un de bien est une comédie romantique réussie avec un héros un peu décalé : non l’habituel adolescent boutonneux, mais un trentenaire, célibataire et désœuvré. L’arrière-plan social est aussi traité avec finesse : le chômage, le manque de perspective et la corruption sont abordés avec sincérité sans tomber dans la démagogie du « tous pourris ». Alessandro D’Alatri exprime en même temps son amour et sa rage envers son pays : « É bella l’Italia… ».

Antoine Glémain
Italie, 2005
1h48

Réalisation : Alessandro D’Alatri
Scénario : Gennaro Nunziante, Alessandro D’Alatri, Domenico Starnone
Photographie : Italo Petriccione
Musique : Fabio Barovero, Roy Paci, Negramaro, Simone Fabroni
Interprètes : Fabio Volo, Valeria Solarino, Cochi Ponzoni, Julie Depardieu
Distribution : Acadra

Prix Sergio Leone au Festival du cinéma italien (Annecy, 2005)
Critique - peauneuve.net
Dossier - commeaucinema.com
Entretien : Valeria Solarino (en italien)
Portrait : Valeria Solarino - repubblica.it
Site du distributeur

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