Pingpong


Paul, 16 ans, se retrouve seul. Son père s’est suicidé sans explications et sa mère ne semble guère s’intéresser à lui. Il débarque un beau jour chez son oncle et sa tante sans y avoir été invité.

Il recherche un peu de chaleur dans cette famille apparemment parfaite. Mais l’accueil est indifférent. Néanmoins, il peut rester, d’autant plus qu’il se propose de remettre en état la piscine. Anna, sa tante, se préoccupe de son petit génie de fils, Robert, pianiste de talent, qui doit passer un concours important. Après avoir rejeté Paul, elle se rapproche de lui. L’adolescent est attiré par elle. Le départ, pour raison professionnelle, de son oncle, va favoriser son dessein.

« On pourrait dire que la bourgeoisie et la musique classique représentent le couple parfait, ou bien que la musique classique est le parfum de la bourgeoisie. C’est un parfum séduisant qui, dans le cas de la famille d’Anna, Stefan et Robert, a un goût très amer. Nous l’apprenons par le regard de Paul qui cherche une reconnaissance et de l’affection. C’est un regard direct sans préjugés. Un regard qui explore une famille empoisonnée par l’incapacité de communiquer. Au début, il y a de la fascination chez Paul ; à la fin il ne reste plus qu’une répulsion profonde. » (Matthias Luthardt)
Allemagne, 2005
1h29

Réalisation : Matthias Luthardt
Scénario : Matthias Luthardt, Meike Hauck
Photographie : Christian Marohl
Musique : Matthias Petsche
Interprètes : Marion Mitterhammer, Sebastian Urzendowsky, Falk Rockstroh, Clemens Berg
Distribution : Les Acacias
Critique - arte.tv
Dossier - abc-lefrance.com
Dossier - commeaucinema.com
Site officiel du film

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