Bridget




Bridget (Anna Thomson une nouvelle fois étonnante), complètement saoule, se retrouve, avec une amie, nue dans un sous-sol où des hommes masqués les contraignent à faire des pompes. Les hommes parient sur celle qui tiendra le plus longtemps, sachant que celle qui abandonnera la première sera abattue. Cette scène d'humiliation se termine par le meurtre de l'amie de Bridget. Ce dernier va alors agir sur elle de manière déterminante puisqu’elle prend conscience qu'elle n'a maintenant plus rien.

Cette séquence inaugurale nous prévient que Bridget est au plus bas... On découvre alors petit à petit son passé trouble et l’événement tragique qui après l’avoir séparée de son fils, Clarence, l’a conduite jusqu’à ce sous-sol. Elle n'aura dorénavant qu'un seul objectif : recomposer une famille et retrouver le bonheur.

Tout est improbable dans ce film et c’est ce qui en fait la singularité. Ce qui, par contre, l’est beaucoup moins, c’est l’histoire d’amour entre une mère et son fils, l’énergie et la générosité déployées par Bridget pour se débarrasser des zones sombres de sa vie et réenvisager l’avenir. Ce voyage intérieur commencé dans l’ombre se termine dans la lumière.

Willy Durand
USA, 2002
1h30

Réalisation & scénario : Amos Kollek
Photographie : Ed Talavera
Musique : Joe Delia
Interprètes : Anna Thomson, David Wike, Lance Reddick, Julie Hagerty, Arthur Storch, Mark Margolis, Thom Christopher, Saul Stein
Distribution : Pyramide

Entretien avec Anna Thomson ici.

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