La Légende de Kaspar Hauser
(The Legend of Kaspar Hauser)


Manifestement, ce jour-là, le shériff a rendez-vous avec son frère, le dealer, pour prendre sa dose. Un peu plus tard, le shériff est sur la plage où il attend l’arrivée du roi.

Ce dernier ne se fait pas attendre et, inconscient, échoue sur la plage avec un casque audio sur les oreilles et un tatouage sur le torse indiquant ses nom et prénom : Kaspar Hauser. Le shériff le sort de l’eau et l’emmène chez-lui bien décidé à devenir un père pour ce jeune homme sorti de nulle part. Il entend lui apprendre tous les rudiments pour vivre avec les autres mais surtout à devenir un bon D.J.

Les choses sont évidentes dès le premier plan (un homme de dos fait signe à des vaisseaux extra-terrestres qui survolent l’île), ce film est un ovni… Et la référence au film éponyme de Werner Herzog bien lointaine même s’il s’agit bien de faire l’éducation d’un enfant « sauvage ».

Régulièrement rythmé par les musiques de Vitalic, le film est assez improbable, burlesque et délirant du début à la fin (la scène finale lors de laquelle Kaspar Hauser se réalise complètement comme D.J. est assez réjouissante), tout comme ses personnages : le shériff (Vincent Gallo), le dealer, la prostituée, la duchesse et le curé. Une petite communauté désoeuvrée coincée sur une île déserte. La musique de Vitalic accompagne avec succès ce film où tout le monde semble s’être bien amusé...

Willy Durand
Italie, 2011
1h35

Réalisation et scénario : Davide Manuli
Photographie : Tarek Ben Abdallah
Musique : Vitalic
Interprètes : Vincent Gallo, Silvia Calderoni, Elisa Sednaoui, Fabrizio Gifuni, Claudia Gerini, Marco Lampis
Distribution : Les Films à un dollar
Dossier - commeaucinema.com
Page Facebook
Site du film

accueil - programmations - festival reflets du cinéma - éducation au cinéma - autres projets - liens - infos pratiques