Gabrielle


Atteinte du syndrome de Williams, Gabrielle a l’oreille absolue : un talent qu’elle exploite avec passion au sein de la chorale « Les Muses », composée uniquement de chanteurs souffrant de déficiences mentales.

Parmi les choristes, Gabrielle n’a d’yeux que pour Martin, qui le lui rend bien. Ensemble, ils préparent avec enthousiasme un grand concert où ils chanteront avec leur idole, Robert Charlebois. Mais ce bonheur parfait demeure fugace. Leurs sentiments grandissants intriguent leurs familles respectives, jusqu’à ce que la mère de Martin interdise à son fils de voir Gabrielle, de peur que les deux jeunes gens ne consomment leur amour. Bouleversée par cette séparation, Gabrielle met tout en œuvre pour prouver qu’elle peut être une fille comme les autres.

Le film de Louise Archambault joue avec finesse de la confusion entre la réalité et la fiction. La réelle chorale « Les Muses » est bien intégrée au récit filmique, mais elle vient y constituer un c(h)œur vibrant. Ainsi la douceur et la profondeur des voix construisent une atmosphère onirique dans des scènes de répétition dégageant une émotion vive, à la dimension sacrale. Gabrielle évite les travers du film à thèse par la le biais d’un récit sentimental, où l’intensité de l’amour permet de déborder les contours austères d’un discours pédagogique et/ou alarmiste sur le sort des handicapés mentaux à l’âge adulte. (Carole Milleliri - Critikat.com)
Canada, 2013
1h45

Réalisation : Louise Archambault
Scénario : Valérie Beaugrand-Champagne, Louise Archambault
Photographie : Mathieu Laverdière
Musique : François Lafontaine
Interprètes : Gabrielle Marion-Rivard, Mélissa Désormeaux-Poulin, Alexandre Landry, Vincent-Guillaume Otis, Benoît Gouin
Distribution : Haut et court
Critique - critikat.com
Critique - lapresse.ca
Dossier - commeaucinema.com
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