Alyah


Alex mène une vie assez désoeuvrée à Paris. Il s’en sort en vendant du shit mais doit constamment aider son frère qui ne va vraiment pas bien...

Á l’occasion d’une réunion de famille son cousin lui annonce qu’il compte ouvrir un restaurant à Tel-Aviv en Israël. Pour Alex c’est l’occasion d’échapper à la vie qu’il mène à Paris. Cependant, pour qu’il puisse participer à ce projet il lui faut trouver de l’argent et faire son alyah. Il se rend assez vite compte qu’il ne s’agit pas d’une simple formalité.

Faire son alyah c’est adopter la tradition juive, ses coutumes, et faire allégeance à l’Etat d’Israël lorsque l’on envisage de s’y installer. Pour Alex, c’est une occasion de s’enfuir et de, peut-être, refaire sa vie. Cette décision qu’il prend un peu sur un coup de tête, il n’en mesure pas immédiatement les conséquences et son entourage le plus proche ne manque pas d’essayer de lui faire comprendre ce qu’il en est. C’est aussi une occasion de faire le point sur ce qui le lie aux uns et aux autres et surtout à son père…

Ce premier long métrage est une réussite. Le récit est très bien mené et les nombreux personnages du film se révèlent peu à peu dans toute leur vérité. C’est particulièrement vrai pour le frère et l’ex-petite amie d’Alex.

Willy Durand
France, 2011
1h30

Réalisation : Elie Wajeman
Scénario : Gaëlle Macé, Elie Wajeman
Photographie : David Chizallet
Interprètes : Pio Marmai, Cédric Kahn, Adèle Haenel, Guillaume Gouix, Sarah Le Picard, David Geselson
Distribution : Rezo Films
Critique - lemonde.fr
Dossier - commeaucinema.com
Site du distributeur

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