Orange mécanique
(A clockwork orange)


Au milk-bar Korova, Alex, un voyou aussi fou de violence que de Beethoven retrouve ses acolytes, les drougs, et ils partent pour une nuit de bagarres : ils attaquent la bande de Billiboy, brutalisent sans raison un clochard, s'introduisent dans la villa d'un écrivain engagé, violent sa femme devant lui et le tabassent.

Alex rentre enfin chez lui, enlève ses faux-cils, caresse son serpent en écoutant Beethoven, qui semble exciter ses instincts violents. Au lieu d'aller au lycée, il se rend chez un disquaire et racole deux filles avec qui il organise des ébats intimes. Le soir, il tue une femme qui avait eu le temps d'alerter la police ; ses amis le laissent assommé dans la maison, et Alex est condamné à 14 ans de détention. Il réussit à apitoyer l'aumônier sur son sort, et à intéresser le ministre en visite. On le choisit pour être le cobaye du traitement Ludovico, destiné à supprimer tout machiavélisme chez un criminel en lui projetant des films de violence...

Orange Mécanique parle de l'immoralité qu'il y a à priver un homme de sa faculté de choisir librement entre le bien et le mal, même si cela est fait dans l'intention d'améliorer la société pour réduire la vague de criminalité. D'autre part, il fait la satire de la tentative du gouvernement de gagner l'adhésion populaire sans croire à quoi que ce soit. Il se soumet ainsi à ceux pour qui le mal est une jouissance.
Grande-Bretagne, 1971
2h20

Réalisation et scénario : Stanley Kubrick d'après le roman éponyme d'Anthony Burgess
Photographie : John Alcott
Musique : Walter Carlos, Ludwig van Beethoven, Gioacchino Rossini, Edward Elgar, Arthur Freed, Nacio Herb Brown, Terry Tucker, Erika Eigen
Distribution : Warner Bros

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