Impression de montagne et d'eau



La Mante religieuse



Chine, 1988, 5 mn
Réalisation : Hu Jinqing
Animation : Ge Guiyun, Wang Rongzhen
Photographie : Chai Lianfang
Musique : Zhang Dong
Distribution : Les Films du Paradoxe

Une vorace mante religieuse a décidé de croquer une insouciante cigale. Après bien des ruses, la mante est sur le point d ’arriver à ses fins, mais on la surveille ... Fier d’avoir mis en échec la mante ce dernier ne se doute pas qu’une zibeline le convoite à son tour...

A partir d’une fable chinoise traditionnelle qui reprend un proverbe très ancien «La mante pourchasse la cigale sans savoir que l'oiseau la guette ». Un précepte de Liu Xiang (érudit de la dynastie Han) qui remonte à plus de 2000 ans, du temps des empereurs Han. Méfiance, méfiance. On peut toujours être la proie de plus fort que soi..

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L’Epouvantail



Chine, 1985, 10 mn
Réalisation : Hu Jinqing
Dessins (personnages) : Hu Jinqing
Animation : Wu Yu n chu, Wang Ronhzhen, Xu Jianping, Mu Duo
Photographie : Chai Lianfang
Musique : Wu Yingju
Distribution : Les Films du Paradoxe

Au bord de son étang, un brave éleveur de poissons essaie dese protéger de la gourmandise de deux oiseaux à la fois effrontés et gloutons, qui lui pillent le fruit de son travail. Il construit un épouvantail dont se moquent éperdument les volatiles. Mais auront-ils le dernier mot ?

C’est une adaptation de livres très anciens («Histoires comiques») datant du temps du royaume des combattants (-445, -221 avant J-C) où il est question de flairer la ruse, de discerner le faux du vrai, et surtout dans l’art de la guerre, de savoir rester sur place pour décider d’agir au bon moment, par surprise, pour remporter la victoire.

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Les Singes qui veulent attraper la lune



Chine, 1981, 10 mn
Réalisation : Zhou Keqin
Direction artistique : Ah Da
Animation : Sun Nengzi, Xu Xiaoming, Zhu Shuqin
Photographie : Jiang Youyi
Musique : Wu Yingju
Distribution : Les Films du Paradoxe

Par une belle nuit claire, un groupe de singes essaient d’attraper la lune. Après avoir décidé de grimper les uns sur les autres, ils constatent bien vite qu’ils ne parviendront pas à l’atteindre. C’est alors que l’un d’entre eux, voyant le reflet de l’astre de la nuit au fond d’un puits, persuade ses amis de la capturer à la surface de l’eau !

Adaptation d’une histoire populaire très ancienne, inspirée des pensées de Confucius qui démontre que toute apparence est fausse. Zhou Keqin a développé au maximum les péripéties de cette nuit folle au fond de la forêt. La musique, aux consonances européennes était préexistante au scénario et au tournage. Il renouvelle également la technique du papier découpé qui est en fait déchiré et dont les fibres imbibés de couleur donnent cet aspect incroyablement duveteux aux singes qui semblent couverts d’une épaisse fourrure. Un clin d’oeil amusé aux ombres chinoises.

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Impression de montagne et d’eau



Chine, 1988, 19 mn
Réalisation : Te Wei
Avec le concours de Yan Schanchun et Ma Kexuan
Scénario : Wang Shuchen
Dessins (personnages) : Wu Shanming
Technique du lavis animé : Duan Xiaoxuan
Animation : Sun Zongqing, Yao Xin, Lu Chengfa,
Xu Jianguo, Jin Zhongxiang
Photographie : Duan Xiaoxuan, Lou Ying
Musique : Jin Fuzai
Distribution : Les Films du Paradoxe

Pour le récompenser de lui avoir porté secours sur le chemin vers son village dans les montagnes, un vieux musicien apprend à un tout jeune pêcheur son art de la cithare. Une profonde amitié naît entre eux, jusqu’au jour où le vieil homme, après lui avoir fait don de son propre instrument de musique, s’évanouit dans le paysage...

Le film utilise une technique unique au monde, mise au point par le peintre caricaturiste Tei Wei depuis 1960 avec son film «Les têtards à la recherche de leur maman» : le lavis animé à l’encre de chine et à l’aquarelle dont il est le seul à connaître le secret. L’animation est si parfaite et si magique que l’on en oublie les difficultés. Ces 18 minutes de «lavis animé» ont nécessité plus de 20 000 clichés et près de 12 000 peintures ! Ce film survole dix siècles de la peinture chinoise qui regroupe des centaines d’oeuvres du patrimoine traditionnel.
Chine, 1988
45 mn

Programme de quatre courts métrages d'animation chinois
Distribution : Les Films du Paradoxe

Dossier de presse ici.

Dossier pédagogique réalisé par Nicole Montaron ici.

Dossier pédagogique réalisé par Yannick Lemarié ici.
Présentation du programme (et du ciné- concert des "Reflets") par Brigitte Duzan - cinemachinois.unblog.fr

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